Oct/05/2007
1er partie
Les pièges à éviter dans le financement d'un site de taille
moyenne 1ère partie vous avez créé un site et vous souhaitez en tirer quelques revenus ? Bienvenue dans la galère.com ! Vous trouverez ci-dessous tout ce que l'on ne vous dit jamais sur les possibilités de "rentabiliser" votre site, et surtout sur les possibilités nombreuses de ne rien gagner du tout…
Les différents moyens de rentabiliser un site sont biens connus : les bannières de publicité prises en charge par des régies ou vendues directement par vous, les affiliations avec des sites marchands, recruter des filleuls pour les services de surf rémunéré (Alladvantage, mediabarre, winbe…). Mais attention, vous allez vite déchanter : les différents services pour lesquels vous ferez de la publicité seront beaucoup plus gagnants que vous, et vous ne gagnerez dans 99,9 % des cas que quelques misérables centimes par jour. Pourquoi, et comment améliorer cette rentabilité ? Cet article présente quelques-uns des pièges cachés et parfois rédhibitoires des régies publicitaires, de la vente d'espaces publicitaires en direct, des affiliations aux sites marchands, et du recrutement pour le surf rémunéré. Par ailleurs, 9 conseils vitaux pour la rentabilité de votre site concluent cette étude.
1er mode de rentabilisation : les régies publicitaires.
Il
existe deux grands modes de rémunération pour les régies
: la rémunération au clic et la rémunération à
l'affichage.
==> Rémunération
au clic.
Définition : Par rémunération au clic, on entend le paiement par l'annonceur d'une certaine somme (de quelques francs à quelques dizaines de centimes) lorsqu'un visiteur du site clique sur la bannière de publicité.
Les régies à pratiquer ce mode de rémunération sont nombreuses : comclick, click-fr, declicnet…
Où est le piège ? Les bannières conçues par les sponsors ne sont pas faites pour être cliquées mais pour faire retenir la marque, le concept, le service proposé et le nom du site à l'internaute visiteur qui y reviendra ensuite par son propre moyen. Résultat : le taux de clic est extrèmement faible (parfois un clic pour 10 000 affichages). Autrement dit, vous faites de la publicité quasiment gratuitement pour ces annonceurs.
==> Rémunération à l'affichage.
Définition : Par rémunération à l'affichage, il faut entendre le paiement d'une certaine somme (en général de quelques centimes) à chaque fois d'une publicité est affichée sur votre site.
Les régies à pratiquer ce style de rémunération sont nombreuses, mais généralement peu connues des webmestres : futurpub, Agence I, Doubleclick, Hi-média….
Où est le piège ? Pour être accepté par ce type de régies, vous devez réaliser un nombre important de PAP (Pages avec publicités) mensuel. En dessous de 100 000 PAP par mois, point de salut. La régie Futurpub, quant à elle, accepte des sites en dessous de ce seuil, mais manque de sponsors, ce qui revient à peu près au même (elle ne rémunère pour l'instant que les deux premières publicités vues par visiteur). Ici comme ailleurs, la loi de l'offre et de la demande s'applique : les annonceurs préfèrent associer leur image à de gros sites, et les régies préfèrent vendre la publicité par gros paquets, pour réduire les coûts.
2ème mode de rentabilisation : Vendre soi-même ses espaces publicitaires.
Vous avez la possibilité de vendre vous-même vos espaces publicitaires. Si l'idée est séduisante, vous aurez à résoudre des problèmes techniques (mettre en place un système d'affichage avec statistiques) et commerciaux (à qui allez vous vendre ces espaces ?).
Si vous ne savez comment installer un système d'affichage automatique des bannières avec statistiques, certains services gratuits (ou presque) s'en chargent pour vous, moyennant la récupération de 5 à 20 % de vos espaces publicitaires. C'est le cas par exemple de mapub ou de clicserveur.
Mais le problème principal reste l'aspect commercial : il vous sera très difficile de vendre vos espaces, même à bas prix. Les sites d'enchères proposent généralement une catégorie de vente d'espaces publicitaires, mais les acheteurs restent rarissimes.
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